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	<title>CultureNoushi</title>
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	<title>CultureNoushi</title>
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		<title>« Bouaké fait son SILA » : la ville à l’honneur du SILA 16 inaugure la décentralisation du salon avec succès</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 10:01:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La capitale de la région du Gbêkê donne une nouvelle dimension au Salon international du livre d’Abidjan, à travers l’initiative « Bouaké</p>
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<p><strong>La capitale de la région du Gbêkê donne une nouvelle dimension au Salon international du livre d’Abidjan, à travers l’initiative « Bouaké fait son SILA ». </strong>Ce mercredi 22 avril 2026, la ville a redéfini le rôle de «ville hôte du salon». Cette innovation de «Ville à l’honneur» vise à décentraliser l’événement et à impliquer les acteurs locaux dans la promotion du livre. Afin de concrétiser cette ambition, la régie Puularku, en accord avec le commissariat du SILA, a lancé le « Before SILA » appelé « Bouaké fait son SILA ». Pilotée par Karidjata Diallo, Présidente du comité d’organisation du « Before SILA », directrice de Puularku, cette première édition a permis aux populations du Gbêkê de vivre une avant-première exceptionnelle du salon. Elle a, par ailleurs, exprimé sa satisfaction face à l’engouement et à la mobilisation remarquables de la ville.</p>



<p><strong>Présidé par l’adjoint au maire, Paul Dakuyo</strong>, l’événement a réuni plusieurs personnalités politiques, diplomatiques et culturelles, dont Ange Félix N’Dakpri, commissaire général du SILA, qui a animé la conférence inaugurale, et Hélène Lobé, présidente de l’Association des Écrivains de Côte d’Ivoire (AECI). Tout au long de la journée, l’activité a été marquée par l’enthousiasme et l’intérêt des populations pour le livre. Ce fort engouement a d’ailleurs été salué par Ange Félix N’Dakpri, qui a déclaré : « Depuis le lancement des villes hôtes en 2024, c’est véritablement cette année que nous ressentons pleinement le bonheur et le plaisir de cette expérience », a-t-il confié.</p>



<p>Dès l’ouverture des stands à 8 h à l’Hôtel de ville de Bouaké, les exposants ont été pris d’assaut par parents, enfants, élèves et étudiants, et ce, jusqu’à 16 h. La salle polyvalente de l’Hôtel communal, d’une capacité d’environ 600 places assises, affichait complet, avec plus d’une centaine de participants debout ayant assisté à la cérémonie. Cette première aventure du SILA à l’intérieur du pays a été rythmée par des expositions-ventes, des séances de dédicaces, des conférences et des panels. Plusieurs points de la ville ont abrité des activités éclatées de l’événement. Au Collège TSF s’est tenue une conférence sur « L’importance de la lecture » animée par l’écrivaine Hami Traoré, suivie d’un don de livres à la bibliothèque de l’établissement. À l’Université de Bouaké également, s’est tenu un café littéraire avec le club de lecture de l’American Corner. Le programme s’est terminé sur l’un des moments phares de la journée intitulé « À 15 h Bouaké lit ». Après un compte à rebours de cinq minutes lancé sur plusieurs radios simultanément, toute la ville a marqué une pause pour consacrer cinq minutes à la lecture. Un jeu auquel les autorités locales, les officiels présents, la police et les participants se sont prêtés. Dans l’ordre protocolaire, le SILA s’était rendu à Bouaké pour se présenter et mobiliser les populations et les acteurs locaux à la prochaine édition du salon prévue du 28 avril au 2 mai. Au regard de cette mobilisation et de la richesse des activités proposées, Bouaké confirme ainsi le pari réussi de la décentralisation du SILA.</p>
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		<title>Liste des finalistes des Prix littéraires nationaux 2026</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/04/24/liste-des-finalistes-des-prix-litteraires-nationaux-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 09:48:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Liste des finalistes des prix littéraires nationaux édition 2026 Finalistes du Prix National Bernard B. Dadié du jeune écrivain 2026 1/ Jean</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Liste des finalistes des prix littéraires nationaux édition 2026</p>



<p>Finalistes du Prix National Bernard B. Dadié du jeune écrivain 2026</p>



<p>1/ Jean Marie Tano, Verdict, Apostrophe</p>



<p>2/ Seydou Nabalma, La Gifle de l&rsquo;immigration, Éditions</p>



<p>3/ Calebasse C. Souboré Dali, Les Monts de Kong, Éditions Continents</p>



<p>4/ Mame Cumba Diop, Paysages intérieurs, Ivoire Club Écriture</p>



<p>• Finalistes du Prix National Jeanne de Cavally de la littérature enfantine 2026</p>



<p>1/ Mahoua S. Bakayoko, Le bienfait n&rsquo;est jamais perdu, 2/ Éditions Barrow</p>



<p>2/ Fatou Diomandé, Le rêve d&rsquo;Elikia, Éditions Calebasse</p>



<p>3/Assamala Amoi, Trésor perdu dans la ville, Éditions Eburnie</p>



<p>• Finalistes du Prix SILA de l&rsquo;édition 2026</p>



<p>1/Frédéric Grah Mel, Henri Konan Bédié, esquisse sur un homme au verbe rare, Éditions Eburnie</p>



<p>2/ Flore Hazoumé, Ça aurait dû bien se passer, Les Classiques africains</p>



<p>3/ Brice Brou, Marie-Thérèse Houphouët-Boigny. Naissance d&rsquo;une icône, Tabala éditions</p>



<p>4/ Isabelle Kassi Fofana, Issa et le petit génie, Massaya éditions</p>



<p>• Finalistes du Grand Prix National de littérature Bernard B. Dadié 2026</p>



<p>1/ Fodjo Kodjo Abo, Ma grand-mère me disait, L&rsquo;Harmattan Côte d&rsquo;Ivoire</p>



<p>2/ Donassihi Coulibaly, L&rsquo;amour ne prie pas cinq fois, Trait d&rsquo;union</p>



<p>3/ Maurice Bandama, Sœurs esclaves, Présence Africaine/Éditions Eburnie</p>



<p>4/ Brice Konink, Le voleur de cercueil, Les Éditions Djéli</p>



<p>• Finalistes du Prix national du meilleur club de lecture 2026</p>



<p>1/ Un mois, un livre</p>



<p>2/Mosaïque Book Club</p>



<p>3/Les femmes qui lisent</p>



<p>Les lauréats des différents seront dévoilés le 28 avril 2026 lors du Salon International du Livre d’Abidjan (SILA).</p>
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		<title>Prix Jean-Marie Adiaffi 2026 : Tiburce Koffi lauréat malgré lui</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/04/20/prix-jean-marie-adiaffi-2026-tiburce-koffi-laureat-malgre-lui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 10:12:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Encore une autre soirée de distinction littéraire marquée par l’écrivain Tiburce Koffi. Non pas en refusant un million comme en 2022 au</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Encore une autre soirée de distinction littéraire marquée par l’écrivain Tiburce Koffi. Non pas en refusant un million comme en 2022 au Prix Bernard Dadié, mais plutôt par l’expression de son ressenti lors de son allocution.</strong> C’était ce vendredi 17 avril 2026, lors de la cérémonie de remise du Prix Jean-Marie Adiaffi, du Prix Brigitte Guirathé de la critique et du Prix Madeleine Tchicaya. Sur plus d’une soixantaine d’ouvrages reçus, son roman <em>« Dja’nvouê ! »</em>, publié aux Éditions Éburnie, a été salué par le prix Adiaffi de la littérature ivoirienne. Doté d’un million de francs CFA, le prix passe, à partir de cette deuxième édition, à 2 millions de francs CFA. Cette fois, ce n’est pas le montant qui pose problème, mais un hommage de trop pour Tiburce. Une consécration qu’il reçoit malgré lui. Au début de son discours, il a rassuré le public : <strong>« Je ne vais rien dire de méchant »</strong>, faisant allusion à la polémique qu’il avait suscitée en 2022 lors de la remise du prix Dadié. Mais Tiburce reste égal à lui-même : provocateur et franc-parleur, dépourvu de toute diplomatie, peu importe la tribune. Devant un public constitué de dirigeants d’institutions, de responsables politiques, du parrain, du représentant de Madame la ministre de la Culture, de confrères écrivains et des médias, il a déclaré qu’il ne veut plus recevoir de distinctions. Il ne dit pas non au respect dû aux aînés, mais il en a marre d’être consacré et de faire de l’ombre à la jeunesse. Il l’a exprimé sans ambages : « J’ai été assez consacré en Côte d’Ivoire comme à l’international et je n’en veux plus ». <strong>À 71 ans, avec plus de quarante ans d’écriture</strong>, Tiburce Koffi estime que les écrivains de sa génération ne devraient plus concourir aux prix littéraires face aux jeunes talents, tels que Serge Agnessan (mention spéciale du prix pour <em>« L’adieu à Kourouma »</em>) et Abdala Koné, dont il a fait l’éloge de la plume.</p>



<p>Il a évoqué la maxime de son ami et mentor Jean-Marie Adiaffi : « Chaque prix a son prix », pour souligner que les choix des jurys sont parfois influencés soit par la notoriété, soit par la volonté de rendre hommage. Il saisit l’occasion pour exhorter les organisateurs et le jury à privilégier désormais la jeunesse : « Je souhaiterais que les prix cessent de récompenser les écrivains de ma génération. Chers jurys, occupez-vous de la relève », a-t-il déclaré. Si, d’une part, le geste de l’écrivain a reçu des applaudissements et l’approbation dans la salle, comme celui d’un aîné qui veut faire de la place à l’avenir, certains, en revanche, y voient une mise en scène. Pour eux, « si Tiburce ne souhaitait pas ce prix, pourquoi avoir postulé ? »</p>



<p>À cette réaction, il a répondu en affirmant que son ouvrage avait été déposé par son éditeur. Il a également précisé que, s’il avait su qu’il serait choisi, il aurait refusé avant l’annonce officielle. Il a, par ailleurs, rappelé que, pour toutes les distinctions qu’il a reçues, « il n’a jamais postulé personnellement à un quelconque prix. C’est toujours à l’initiative des éditeurs. » Pour sa part, cette sortie ne consistait pas à donner une mauvaise note à la soirée ; il tenait simplement à dire ce qu’il avait dans le cœur. En tant que parrain de la première édition du Prix Brigitte Guirathé de la critique, il venait pour assister à une soirée de distinction, non pas pour en recevoir. Il a terminé son propos en insistant sur le sort de la jeunesse : « Je dis merci au jury, mais occupez-vous de la jeunesse, elle mérite d’être connue, elle mérite d’être consacrée. »</p>
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		<item>
		<title>Georgette Zamblé « Mon père était dans une recherche permanente de garçon »</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/04/06/georgette-zamble-mon-pere-etait-dans-une-recherche-permanente-de-garcon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 15:53:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et on trouvait que mon père était malheureux. Il est en train de chercher ses héritiers, sa femme ne lui ramène que</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Et on trouvait que mon père était malheureux. Il est en train de chercher ses héritiers, sa femme ne lui ramène que des filles, il a même fait une escapade conjugale qui lui a ramené encore une fille. Donc le pauvre. Et puis finalement, nous, on était enfants, mais on avait commencé, nous aussi, à la limite, prier et espérer qu’il ait enfin ses héritiers.</p>



<p>Parce que nous, on n’était pas…<br>on faisait tout pour lui plaire,<br>on faisait tout pour lui faire plaisir.<br>On était ce qu’on peut appeler des enfants modèles. Mais ça ne suffisait pas, et donc on entendait : “toi tu es qui ? Toi, tu n’es qu’une fille”.</p>



<p>Mais quand un enfant entend cela toute sa vie, l’enfant finit par intégrer cela, au point où l’enfant pense que c’est ce qui est normal.<br>Je suis une fille, je ne suis rien,<br>parce que c’est ce qu’elle a entendu toute sa vie.</p>



<p>Et je peux vous dire que finalement, on se dit que c’est un tort, alors quand on y ajoute toutes les violences qui sont subies par une petite fille simplement parce qu’elle est une fille, on se dit effectivement c’est à croire qu’on me demande de me repentir d’être née avec un sexe féminin que je n’ai pas choisi, mais que je suis fière de porter quand même aujourd’hui » .</p>



<p>Écrivaine, docteure en genre et développement, conférencière sur les questions concernant les droits des femmes, les violences faites aux femmes et aux filles, coach pour les femmes leaders, Officier dans l’Ordre du mérite ivoirien, auteure de « La femme de mes rêves », Georgette Zamblé a accordé une interview à Culturenoushi dans laquelle elle partage son parcours, son oeuvre et ses ambitions pour la femme. </p>



<p></p>
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		<item>
		<title>« Paysages Intérieurs » de Mame Cumba Diop : une marmite de métaphores fatiguées</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/04/06/paysages-interieurs-de-mame-cumba-diop-une-marmite-de-metaphores-fatiguees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 13:12:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;irai droit au but. La poésie de Cumba Diop n&#8217;a rien apporté de neuf. À peine quelques pages lues, et déjà apparaissent</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>J&rsquo;irai droit au but. La poésie de Cumba Diop n&rsquo;a rien apporté de neuf. À peine quelques pages lues, et déjà apparaissent ses limites. Une écriture faite d’éclats inégaux. Parfois séduisante. Souvent discutable. Rarement décisive. La voix propre de Cumba DIOP demeure insaisissable. Elle se dissout dans l’ombre de ses lectures. On croit reconnaître, en filigrane, des accents empruntés à Senghor, à David Diop, à Erick Digbé.</p>



<p>« Femmes de sable et d&rsquo;étoiles / Porteuses du poids de l&rsquo;histoire / Avec grâce silencieuse et force intérieure / Chaque pas résonne / Les voix s&rsquo;élèvent / Chantant les louanges des ancêtres / Des traditions anciennes transmises » (p.22).</p>



<p>Ce passage illustre un lyrisme attendu, fait d’images vastes mais sans tension véritable. Les symboles s’alignent. Déjà usés. La parole demeure déclarative. Les formules sentent le déjà-dit. C’est une poésie qui rassure et qui, par là même, échoue à émouvoir. Cela arrive lorsque l’on se précipite vers le slam sans avoir éprouvé la lente exigence de la poésie ; le retour, alors, n’est plus qu’un dédale savamment trompeur.</p>



<p>Cependant, il serait injuste de ne pas reconnaître, çà et là, quelques heureuses échappées. Ainsi : « La lagune est tombée dans mes yeux / Et mes larmes muettes / Sculptent des épitaphes sur ma route / Perdue comme une tombe anonyme / Des spasmes de regrets / Forment versets enrhumés / Mélodie des tombeaux / S&rsquo;envole dans le ciel / Laissant tomber des morceaux de nuages / En forme de pistolets » (p.37).</p>



<p>Ici, quelque chose advient. L’image initiale impose une vision intérieure forte ; le deuil s’écrit dans la matière même du vers, comme dans « Comme jours d&rsquo;après d&rsquo;éluge » d&rsquo;Éric Digbé. Les « versets enrhumés » surprennent, troublent, ouvrent une brèche. La langue vacille, mais elle vit. Cette fois, la poésie ne répète plus. Elle risque. On entrevoit alors une voix singulière, encore fragile, mais déjà capable d’invention.</p>



<p>À vous, Cumba DIOP, il convient (peut-être) d’adresser un conseil : persévérez. (Re)lisez les grands, non pour les imiter, mais pour vous en affranchir. Travaillez avec rigueur. Exigez de chaque image qu’elle soit nécessaire. Car sous ces pages inégales se cache une promesse ; et en littérature, les promesses sont des dettes : il faudra les payer.</p>



<p>Par De Koigny</p>
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		<item>
		<title>Si les dimanches à Bamako sont les jours de mariage, les mois de mars en Côte d&#8217;Ivoire sont ceux des nouvelles parutions </title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/30/si-les-dimanches-a-bamako-sont-les-jours-de-mariage-les-mois-de-mars-en-cote-divoire-sont-ceux-des-nouvelles-parutions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 20:15:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le titre de cet article fait référence à la chanson&#160;Les Dimanches à Bamako (Beaux dimanches)&#160;du mythique couple aveugle du Mali,&#160;Amadou&#160;et Mariam. Contrairement</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Le titre de cet article fait référence à la chanson&nbsp;<em>Les Dimanches à Bamako (Beaux dimanches)</em>&nbsp;du mythique couple aveugle du Mali,&nbsp;<strong>Amadou</strong>&nbsp;et <strong>Mariam</strong>. Contrairement aux dimanches maliens, c’est le mois de mars que choisissent les écrivains et éditeurs ivoiriens pour présenter leurs nouveaux « bébés » aux lecteurs. C’est une tendance qui se confirme depuis quelques années, à l&rsquo;approche du Salon International du Livre d&rsquo;Abidjan (SILA) qui se tient&nbsp;<strong>généralement</strong>&nbsp;au mois de mai. C’est la rentrée littéraire ivoirienne officieuse qui attend d&rsquo;être officialisée. Cette année encore, le&nbsp;milieu littéraire ivoirien&nbsp;n&rsquo;a pas&nbsp;dérogé à&nbsp;cette tradition. </p>



<p class="has-text-align-center"><strong>De nouvelles parutions annoncées sur les réseaux sociaux</strong></p>



<p>L&rsquo;on assiste à une bousculade de <strong>Unes</strong> de couverture de livres sur les fils d’actualité des réseaux sociaux depuis l&rsquo;entame du mois de mars. Des écrivains confirmés aux jeunes auteurs, tout le monde s&rsquo;y met. C&rsquo;est la saison pour retravailler les manuscrits, les dépoussiérer et les sortir « chap-chap ». Au moment où cet article est publié (30 mars 2026), on compte pas moins de 10 ouvrages annoncés ou déjà parus. Parmi les livres parus figurent des œuvres d&rsquo;auteurs tels que : Macaire Etty (qui a annoncé deux livres), Josué Guébo, Mahoua S. Bakayoko, Françoise d&rsquo;Assise N&rsquo;Dah, Fidèle Goulyzia, Gloire Wanief, Denzel Junior et Mireille Tchonté. En ce début de mois de mars 2026, St Graal Éditions a profité de cette frénésie de parutions pour dévoiler sa nouvelle collection intitulée « Ivoire Story » au public.</p>



<p class="has-text-align-center"><strong><strong>L&rsquo;effet de surprise</strong></strong></p>



<p>Plusieurs éditeurs et auteurs ont aussi fait du&nbsp;teasing&nbsp;sans pour autant dévoiler plus de détails autour des ouvrages. Comme mentionné plus haut, cette ferveur est&nbsp;suscitée par le<strong>&nbsp;</strong>SILA, le plus grand événement littéraire national capable de réunir des&nbsp;<strong>milliers</strong>&nbsp;de personnes. Avec son audience croissante à chaque édition, ce salon est devenu une vitrine incontournable dans l’espace littéraire francophone. </p>



<p class="has-text-align-center"><strong>C’est maintenant ou jamais !</strong></p>



<p>Participer à cette rencontre annuelle est le moment idéal pour toucher un large public, tant national&nbsp;qu&rsquo;international, avec son nouvel ouvrage. En attendant l&rsquo;ouverture de la prochaine édition du SILA, prévue du <strong>28 avril au 2 mai 2026</strong> au&nbsp;<strong>Parc des Expositions</strong>&nbsp;d&rsquo;Abidjan, il faut s&rsquo;attendre à de&nbsp;nombreuses surprises. À tout moment, ton auteur(é) préféré (é) peut sortir dans dos. Mieux vaut donc préparer le&nbsp;<strong>« djai »</strong>&nbsp;pour les nouveautés lors du SILA 2026.</p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Top 10 des prix littéraires les mieux dotés d&#8217;Afrique : la Côte d&#8217;Ivoire à la  6e place</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/29/top-10-des-prix-litteraires-les-mieux-dotes-dafrique-la-cote-divoire-a-la-6e-place/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 16:48:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Environ 60 millions de francs CFA, soit $100 000, c’est la somme qui récompense le lauréat de « The Nigeria Prize for Literature</p>
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<p>Environ <strong><em>60 millions </em>de francs CFA, soit $100 000, c’est la somme qui récompense le lauréat de « The Nigeria Prize for Literature (NLNG) ». </strong>C’est la plus <strong>grosse</strong> <strong>enveloppe</strong>&nbsp; pour un prix littéraire du continent. Avec ce montant, le&nbsp;Nigeria&nbsp;occupe la tête&nbsp;de liste des pays africains ayant les prix&nbsp;littéraires&nbsp;les mieux&nbsp;rémunérés. Ce montant positionne également le pays 8e à l&rsquo;échelle mondiale. Le&nbsp;Sénégal&nbsp;occupe la&nbsp;deuxième place&nbsp;avec 20 millions de francs CFA&nbsp;pour le&nbsp;Grand Prix du Chef de l’État pour les Lettres. Il est suivi par le&nbsp;Maroc, dont le&nbsp;Prix du Maroc du Livre est doté de&nbsp;120 000 dirhams&nbsp;(environ&nbsp;12 millions de francs CFA). L’Algérie&nbsp;est quatrième&nbsp;avec le&nbsp;Grand Prix Assia Djebar du roman,&nbsp;1 000 000 de dinars algériens&nbsp;(environ&nbsp;4,5 millions de francs CFA). L’Afrique du Sud&nbsp;arrive au&nbsp;5e rang&nbsp;avec les&nbsp;Sunday Times Literary Awards, dont la dotation est de&nbsp;100 000 rands&nbsp;(environ&nbsp;3,2 millions de francs CFA).</p>



<p>La&nbsp;Côte d’Ivoire&nbsp;occupe le 6e rang avec&nbsp;3 millions de francs CFA&nbsp;pour le&nbsp;Grand Prix National Bernard Dadié. Le&nbsp;Mali&nbsp;et la&nbsp;Tunisie&nbsp;se partagent la&nbsp;7e place&nbsp;avec des récompenses estimées&nbsp;à 2 millions de francs CFA&nbsp;pour le&nbsp;Prix Comar d’Or&nbsp;(Tunisie) et le&nbsp;Prix Massa Makan Diabaté&nbsp;(Mali). Le&nbsp;Kenya, au&nbsp;8e rang, offre environ&nbsp;1,35 million de francs CFA&nbsp;(300 000 shillings) pour le&nbsp;Jomo Kenyatta Prize for Literature. L’Égypte&nbsp;se positionne à la&nbsp;9e place&nbsp;avec une dotation d&rsquo;environ&nbsp;1,25 million de francs CFA&nbsp;(soit 3 000 $) pour le&nbsp;Prix Naguib Mahfouz. Enfin, le&nbsp;Grand Prix Littéraire du Bénin&nbsp;clôture cette liste avec une cagnotte d&rsquo;un million de francs CFA. </p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Le gain matériel en plus de l&rsquo;excellence </strong></p>



<p>Il est important de souligner l&rsquo;importance et&nbsp;les enjeux&nbsp;des&nbsp;distinctions. Elles jouent un rôle significatif dans&nbsp;tous les&nbsp;domaines d&rsquo;activités. Dans le paysage littéraire, les prix consacrent les œuvres, orientent les carrières et participent à la visibilité internationale des auteurs. Mais au-delà de tous ces aspects immatériels, du prestige et de l&rsquo;excellence qu&rsquo;ils confèrent, l&rsquo;aspect matériel gagne de plus en plus de terrain. Les cagnottes de nombreux prix littéraires rivalisent aujourd&rsquo;hui avec celles des plus grandes distinctions du monde des arts et du divertissement. On perçoit une volonté de rééquilibrer les gains entre les concours de divertissement et ceux dédiés à la littérature, à travers l’implication des sponsors et l’indignation des acteurs, qui suscite parfois débats et polémiques. </p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Il a dit non à 1 million de francs pour le Prix Bernard Dadié</strong></p>



<p>En 2022, l&rsquo;écrivain ivoirien Tiburce Koffi avait soulevé la polémique en refusant le million accompagnant le Grand Prix National Bernard Dadié. Il a estimé que ce montant ne reflétait pas le prestige ni la grandeur de ce prix consacré au père de la littérature ivoirienne. Depuis quelques années, à la suite de telles réactions et grâce à l&rsquo;appui de mécènes, on remarque en Côte d&rsquo;Ivoire une nette augmentation de la dotation de plusieurs récompenses nationales. À titre d&rsquo;exemple, le Grand Prix National de Littérature Bernard Dadié qui était un million de francs CFA, est passé à 3 millions depuis 2024. Le Prix Ivoire est aussi passé à 2 millions, celui du Prix Bernard Dadié du jeune écrivain est passé de 500 mille à 1 million. Longtemps délaissée au profit d’autres formes de divertissement, la hausse des dotations pourrait enfin mettre un terme à la précarité de ses acteurs. Ce rééquilibrage financier offre aux écrivains une reconnaissance à la hauteur de leur prestige.</p>



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		<title>27 mars, journée internationale du théâtre </title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/27/27-mars-journee-internationale-du-theatre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 18:55:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque 27 mars, la communauté internationale célèbre la Journée internationale du théâtre, une initiative portée depuis 1961 par l’Institut international du théâtre</p>
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<p>Chaque 27 mars, la communauté internationale célèbre la Journée internationale du théâtre, une initiative portée depuis 1961 par l’Institut international du théâtre sous l’égide de l’UNESCO. Loin d’un simple rituel commémoratif, cette journée s’impose comme un dispositif symbolique de revalorisation de l’art dramatique, entendu ici comme pratique esthétique, espace critique et laboratoire du social.</p>



<p>Née lors du 9<strong>ᵉ</strong> Congrès mondial de l’ITI à Vienne, à l’initiative d’Arvi Kivimaa, la première célébration eut lieu en 1962, en écho à l’ouverture du « Théâtre des Nations » à Paris. Ce geste fondateur inscrit d’emblée le théâtre dans une dynamique transnationale : il ne s’agit plus seulement de représenter le monde, mais de le relier. La scène devient ainsi un lieu de médiation interculturelle où s’expérimentent des formes inédites de dialogue.</p>



<p>Dans les faits, la célébration prend des formes plurielles : représentations gratuites, performances urbaines, lectures publiques, ateliers pédagogiques ou encore hommages aux grandes figures du théâtre. Cette diversification des pratiques témoigne d’une volonté d’extension du public et de démocratisation culturelle. Le théâtre sort de ses murs, investit la rue, reconfigure ses codes et interroge ses propres limites.</p>



<p>Mais au-delà de la célébration, l’enjeu est politique. La Journée internationale du théâtre rappelle, avec insistance, la fragilité des politiques culturelles face aux impératifs économiques contemporains. Elle agit comme un signal critique adressé aux institutions : le théâtre, en tant qu’art du vivant, demeure un vecteur essentiel de construction du sens collectif, de résistance symbolique et de réinvention du réel.</p>



<p>En définitive, on retiendra que cette journée ne célèbre pas seulement le théâtre ; elle réaffirme sa nécessité. Car dans un monde saturé d’images et de flux numériques, la présence scénique, incarnée, immédiate, irréductible,conserve une puissance singulière : celle de remettre l’humain au centre de la représentation.</p>
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		<title>Record des prix littéraires nationaux en Côte d&#8217;ivoire : Serge Grah et Josué Guébo</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/27/record-des-prix-litteraires-nationaux-en-cote-divoire-serge-grah-et-josue-guebo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 14:05:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plus d&#8217;une décennie, les prix littéraires nationaux saluent l&#8217;effort&#160;et le&#160;talent&#160;des&#160;écrivains ivoiriens. Instaurés par le&#160;ministère de la Culture et de la Francophonie,&#160;chaque&#160;année</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Depuis plus d&rsquo;une décennie, les prix littéraires nationaux saluent l&rsquo;effort&nbsp;et le&nbsp;talent&nbsp;des&nbsp;écrivains ivoiriens.</strong> Instaurés par le&nbsp;ministère de la Culture et de la Francophonie,&nbsp;chaque&nbsp;année à l&rsquo;occasion du&nbsp;Salon International du Livre d&rsquo;Abidjan (SILA), de nouvelles&nbsp;œuvres&nbsp;et auteurs entrent dans la&nbsp;mémoire collective et rejoignent le panthéon des lettres ivoiriennes.&nbsp;Parmi les auteurs récompensés, certains se sont distingués en&nbsp;réaffirmant leur talent&nbsp;par une&nbsp;nouvelle consécration. C’est notamment le cas de l&rsquo;écrivain et auteur de littérature jeunesse&nbsp;Serge Grah, ainsi que de&nbsp;Josué Guébo, poète, écrivain et également auteur de littérature jeunesse. Ils sont, à ce jour, les deux seuls auteurs à avoir obtenu deux fois les prix littéraires nationaux.&nbsp;Serge Grah, détient le record du Prix littéraire Jeanne de Cavally de littérature enfantine. Il a remporté ce prix en 2018 avec “La veste de Grégoire” et en 2025 avec “La Princesse Lou Zaouli”.</p>



<p>Quant&nbsp;à Josué, il est lauréat&nbsp;de&nbsp;deux prix nationaux différents : en 2017, le Grand Prix National Bernard Dadié pour “Aux chemins de Babo Naki”, et en 2023, le Prix Jeanne de Cavally de littérature enfantine pour “Le cache-nez du Père Noël”. Pour rappel, l&rsquo;édition 2026 des prix a été lancée et les lauréats seront dévoilés le 28 avril 2026, lors de la première journée du SILA 16, au Parc des Expositions d&rsquo;Abidjan.&nbsp;</p>
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		<title>REVUE DE LA SEMAINE : Finalistes du Prix Jean-Marie Adiaffi, hommage à Zadi Zaourou, Salon du Livre Africain de Paris, Journée internationale de la poésie à Abidjan et Prix nationaux Bernard Dadié et Jeanne de Cavally</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/23/revue-de-la-semaine-finalistes-du-prix-jean-marie-adiaffi-hommage-a-zadi-zaourou-salon-du-livre-africain-de-paris-journee-internationale-de-la-poesie-a-abidjan-et-prix-nationaux-bernard-dadie-et/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 22:33:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La semaine du lundi 16 au dimanche 22 mars 2026 a été riche en activités et initiatives littéraires. Tant sur le plan</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La semaine du lundi 16 au dimanche 22 mars 2026 a été riche en activités et initiatives littéraires. Tant sur le plan national qu&rsquo;à l’international, les acteurs du livre ivoiriens étaient sur tous les fronts. Ce week-end, la capitale française a vibré au rythme de la&nbsp;<strong>5e édition</strong>&nbsp;du Salon du Livre Africain de Paris (SLAP). Du 21 au 22 mars, plus d’une dizaine d’auteurs, d’éditeurs et d’autres acteurs du livre ont pris part activement à ce rendez-vous consacré aux littératures africaines pour faire rayonner la littérature nationale. Cette présence massive des Ivoiriens au SLAP témoigne de la vitalité du monde littéraire national et de la volonté de ses auteurs et éditeurs de briller sur la scène internationale.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Les finalistes des prix littéraires 2026</h2>
</blockquote>



<p>Côté actualité, c’est aussi la saison des prix littéraires nationaux. Du Grand Prix national Bernard Dadié au Prix <strong>Jeanne de Cavally</strong> pour la littérature enfantine, en passant par le Prix Jean-Marie Adiaffi et le Prix Brigitte Guirathé de la critique, des communiqués et annonces ont dévoilé les listes des ouvrages reçus et, pour certains, les noms des finalistes. Vous trouverez les liens relatifs aux différents articles pour consulter les listes complètes. Enfin, notre rédaction a rendu hommage à Bernard Bottey Zadi Zaourou, concepteur du Didiga et figure emblématique du théâtre et de la littérature ivoirienne. Décédé le 20 mars 2012, son héritage continue d’inspirer les jeunes écrivains et de nourrir la scène culturelle. <strong>Voici, en quelques lignes, l&rsquo;essentiel de l&rsquo;actualité de la semaine passée.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Célébrations et hommages </h2>



<p>La semaine a aussi été marquée par la journée du 21 mars, dédiée à la célébration de la poésie dans le monde entier. <strong>En</strong> marge de cette journée, l’École des Poètes a organisé un moment de célébration au Goethe-Institut Côte d’Ivoire. À cette occasion, depuis quelques années, l’École des Poètes a initié la célébration d’une figure poétique. Et cette année, le choix s’est porté sur <strong>Bomou Mamadou</strong>, le célèbre « Maître de la parole ». Poète, conteur, comédien et chorégraphe, cet artiste complet a été mis à l&rsquo;honneur pour son immense contribution à l&rsquo;oralité et aux lettres ivoiriennes.</p>



<p></p>



<p></p>
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