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	<title>Chroniques Archives - CultureNoushi</title>
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	<title>Chroniques Archives - CultureNoushi</title>
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		<title>Si les dimanches à Bamako sont les jours de mariage, les mois de mars en Côte d&#8217;Ivoire sont ceux des nouvelles parutions </title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 20:15:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le titre de cet article fait référence à la chanson&#160;Les Dimanches à Bamako (Beaux dimanches)&#160;du mythique couple aveugle du Mali,&#160;Amadou&#160;et Mariam. Contrairement</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre de cet article fait référence à la chanson&nbsp;<em>Les Dimanches à Bamako (Beaux dimanches)</em>&nbsp;du mythique couple aveugle du Mali,&nbsp;<strong>Amadou</strong>&nbsp;et <strong>Mariam</strong>. Contrairement aux dimanches maliens, c’est le mois de mars que choisissent les écrivains et éditeurs ivoiriens pour présenter leurs nouveaux « bébés » aux lecteurs. C’est une tendance qui se confirme depuis quelques années, à l&rsquo;approche du Salon International du Livre d&rsquo;Abidjan (SILA) qui se tient&nbsp;<strong>généralement</strong>&nbsp;au mois de mai. C’est la rentrée littéraire ivoirienne officieuse qui attend d&rsquo;être officialisée. Cette année encore, le&nbsp;milieu littéraire ivoirien&nbsp;n&rsquo;a pas&nbsp;dérogé à&nbsp;cette tradition. </p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>De nouvelles parutions annoncées sur les réseaux sociaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;on assiste à une bousculade de <strong>Unes</strong> de couverture de livres sur les fils d’actualité des réseaux sociaux depuis l&rsquo;entame du mois de mars. Des écrivains confirmés aux jeunes auteurs, tout le monde s&rsquo;y met. C&rsquo;est la saison pour retravailler les manuscrits, les dépoussiérer et les sortir « chap-chap ». Au moment où cet article est publié (30 mars 2026), on compte pas moins de 10 ouvrages annoncés ou déjà parus. Parmi les livres parus figurent des œuvres d&rsquo;auteurs tels que : Macaire Etty (qui a annoncé deux livres), Josué Guébo, Mahoua S. Bakayoko, Françoise d&rsquo;Assise N&rsquo;Dah, Fidèle Goulyzia, Gloire Wanief, Denzel Junior et Mireille Tchonté. En ce début de mois de mars 2026, St Graal Éditions a profité de cette frénésie de parutions pour dévoiler sa nouvelle collection intitulée « Ivoire Story » au public.</p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong><strong>L&rsquo;effet de surprise</strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs éditeurs et auteurs ont aussi fait du&nbsp;teasing&nbsp;sans pour autant dévoiler plus de détails autour des ouvrages. Comme mentionné plus haut, cette ferveur est&nbsp;suscitée par le<strong>&nbsp;</strong>SILA, le plus grand événement littéraire national capable de réunir des&nbsp;<strong>milliers</strong>&nbsp;de personnes. Avec son audience croissante à chaque édition, ce salon est devenu une vitrine incontournable dans l’espace littéraire francophone. </p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>C’est maintenant ou jamais !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Participer à cette rencontre annuelle est le moment idéal pour toucher un large public, tant national&nbsp;qu&rsquo;international, avec son nouvel ouvrage. En attendant l&rsquo;ouverture de la prochaine édition du SILA, prévue du <strong>28 avril au 2 mai 2026</strong> au&nbsp;<strong>Parc des Expositions</strong>&nbsp;d&rsquo;Abidjan, il faut s&rsquo;attendre à de&nbsp;nombreuses surprises. À tout moment, ton auteur(é) préféré (é) peut sortir dans dos. Mieux vaut donc préparer le&nbsp;<strong>« djai »</strong>&nbsp;pour les nouveautés lors du SILA 2026.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



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		<title>Top 10 des prix littéraires les mieux dotés d&#8217;Afrique : la Côte d&#8217;Ivoire à la  6e place</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/29/top-10-des-prix-litteraires-les-mieux-dotes-dafrique-la-cote-divoire-a-la-6e-place/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 16:48:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Environ 60 millions de francs CFA, soit $100 000, c’est la somme qui récompense le lauréat de « The Nigeria Prize for Literature</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Environ <strong><em>60 millions </em>de francs CFA, soit $100 000, c’est la somme qui récompense le lauréat de « The Nigeria Prize for Literature (NLNG) ». </strong>C’est la plus <strong>grosse</strong> <strong>enveloppe</strong>&nbsp; pour un prix littéraire du continent. Avec ce montant, le&nbsp;Nigeria&nbsp;occupe la tête&nbsp;de liste des pays africains ayant les prix&nbsp;littéraires&nbsp;les mieux&nbsp;rémunérés. Ce montant positionne également le pays 8e à l&rsquo;échelle mondiale. Le&nbsp;Sénégal&nbsp;occupe la&nbsp;deuxième place&nbsp;avec 20 millions de francs CFA&nbsp;pour le&nbsp;Grand Prix du Chef de l’État pour les Lettres. Il est suivi par le&nbsp;Maroc, dont le&nbsp;Prix du Maroc du Livre est doté de&nbsp;120 000 dirhams&nbsp;(environ&nbsp;12 millions de francs CFA). L’Algérie&nbsp;est quatrième&nbsp;avec le&nbsp;Grand Prix Assia Djebar du roman,&nbsp;1 000 000 de dinars algériens&nbsp;(environ&nbsp;4,5 millions de francs CFA). L’Afrique du Sud&nbsp;arrive au&nbsp;5e rang&nbsp;avec les&nbsp;Sunday Times Literary Awards, dont la dotation est de&nbsp;100 000 rands&nbsp;(environ&nbsp;3,2 millions de francs CFA).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La&nbsp;Côte d’Ivoire&nbsp;occupe le 6e rang avec&nbsp;3 millions de francs CFA&nbsp;pour le&nbsp;Grand Prix National Bernard Dadié. Le&nbsp;Mali&nbsp;et la&nbsp;Tunisie&nbsp;se partagent la&nbsp;7e place&nbsp;avec des récompenses estimées&nbsp;à 2 millions de francs CFA&nbsp;pour le&nbsp;Prix Comar d’Or&nbsp;(Tunisie) et le&nbsp;Prix Massa Makan Diabaté&nbsp;(Mali). Le&nbsp;Kenya, au&nbsp;8e rang, offre environ&nbsp;1,35 million de francs CFA&nbsp;(300 000 shillings) pour le&nbsp;Jomo Kenyatta Prize for Literature. L’Égypte&nbsp;se positionne à la&nbsp;9e place&nbsp;avec une dotation d&rsquo;environ&nbsp;1,25 million de francs CFA&nbsp;(soit 3 000 $) pour le&nbsp;Prix Naguib Mahfouz. Enfin, le&nbsp;Grand Prix Littéraire du Bénin&nbsp;clôture cette liste avec une cagnotte d&rsquo;un million de francs CFA. </p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>Le gain matériel en plus de l&rsquo;excellence </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est important de souligner l&rsquo;importance et&nbsp;les enjeux&nbsp;des&nbsp;distinctions. Elles jouent un rôle significatif dans&nbsp;tous les&nbsp;domaines d&rsquo;activités. Dans le paysage littéraire, les prix consacrent les œuvres, orientent les carrières et participent à la visibilité internationale des auteurs. Mais au-delà de tous ces aspects immatériels, du prestige et de l&rsquo;excellence qu&rsquo;ils confèrent, l&rsquo;aspect matériel gagne de plus en plus de terrain. Les cagnottes de nombreux prix littéraires rivalisent aujourd&rsquo;hui avec celles des plus grandes distinctions du monde des arts et du divertissement. On perçoit une volonté de rééquilibrer les gains entre les concours de divertissement et ceux dédiés à la littérature, à travers l’implication des sponsors et l’indignation des acteurs, qui suscite parfois débats et polémiques. </p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>Il a dit non à 1 million de francs pour le Prix Bernard Dadié</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2022, l&rsquo;écrivain ivoirien Tiburce Koffi avait soulevé la polémique en refusant le million accompagnant le Grand Prix National Bernard Dadié. Il a estimé que ce montant ne reflétait pas le prestige ni la grandeur de ce prix consacré au père de la littérature ivoirienne. Depuis quelques années, à la suite de telles réactions et grâce à l&rsquo;appui de mécènes, on remarque en Côte d&rsquo;Ivoire une nette augmentation de la dotation de plusieurs récompenses nationales. À titre d&rsquo;exemple, le Grand Prix National de Littérature Bernard Dadié qui était un million de francs CFA, est passé à 3 millions depuis 2024. Le Prix Ivoire est aussi passé à 2 millions, celui du Prix Bernard Dadié du jeune écrivain est passé de 500 mille à 1 million. Longtemps délaissée au profit d’autres formes de divertissement, la hausse des dotations pourrait enfin mettre un terme à la précarité de ses acteurs. Ce rééquilibrage financier offre aux écrivains une reconnaissance à la hauteur de leur prestige.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



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		<title>Record des prix littéraires nationaux en Côte d&#8217;ivoire : Serge Grah et Josué Guébo</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/27/record-des-prix-litteraires-nationaux-en-cote-divoire-serge-grah-et-josue-guebo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 14:05:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plus d&#8217;une décennie, les prix littéraires nationaux saluent l&#8217;effort&#160;et le&#160;talent&#160;des&#160;écrivains ivoiriens. Instaurés par le&#160;ministère de la Culture et de la Francophonie,&#160;chaque&#160;année</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Depuis plus d&rsquo;une décennie, les prix littéraires nationaux saluent l&rsquo;effort&nbsp;et le&nbsp;talent&nbsp;des&nbsp;écrivains ivoiriens.</strong> Instaurés par le&nbsp;ministère de la Culture et de la Francophonie,&nbsp;chaque&nbsp;année à l&rsquo;occasion du&nbsp;Salon International du Livre d&rsquo;Abidjan (SILA), de nouvelles&nbsp;œuvres&nbsp;et auteurs entrent dans la&nbsp;mémoire collective et rejoignent le panthéon des lettres ivoiriennes.&nbsp;Parmi les auteurs récompensés, certains se sont distingués en&nbsp;réaffirmant leur talent&nbsp;par une&nbsp;nouvelle consécration. C’est notamment le cas de l&rsquo;écrivain et auteur de littérature jeunesse&nbsp;Serge Grah, ainsi que de&nbsp;Josué Guébo, poète, écrivain et également auteur de littérature jeunesse. Ils sont, à ce jour, les deux seuls auteurs à avoir obtenu deux fois les prix littéraires nationaux.&nbsp;Serge Grah, détient le record du Prix littéraire Jeanne de Cavally de littérature enfantine. Il a remporté ce prix en 2018 avec “La veste de Grégoire” et en 2025 avec “La Princesse Lou Zaouli”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant&nbsp;à Josué, il est lauréat&nbsp;de&nbsp;deux prix nationaux différents : en 2017, le Grand Prix National Bernard Dadié pour “Aux chemins de Babo Naki”, et en 2023, le Prix Jeanne de Cavally de littérature enfantine pour “Le cache-nez du Père Noël”. Pour rappel, l&rsquo;édition 2026 des prix a été lancée et les lauréats seront dévoilés le 28 avril 2026, lors de la première journée du SILA 16, au Parc des Expositions d&rsquo;Abidjan.&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Journée internationale de la poésie : « la poésie est célébrée » ou que « le 21 mars célèbre la poésie » ? </title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/22/journee-internationale-de-la-poesie-la-poesie-est-celebree-ou-que-le-21-mars-celebre-la-poesie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 14:05:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Doit-on dire que « la poésie est célébrée » ou que « le 21 mars célèbre la poésie » ? La nuance,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Doit-on dire que « la poésie est célébrée » ou que « le 21 mars célèbre la poésie » ?         La nuance, en apparence anodine, révèle en réalité une double dynamique : d’une part, la poésie est objet de célébration ; d’autre part, elle devient elle-même sujet actif, force agissante qui célèbre le monde. C’est dans cette réversibilité que se déploie toute la portée symbolique de cette journée. (On peut enlever ça. L&rsquo;idée m&rsquo;est venu tout de suite là)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque 21 mars, la communauté internationale célèbre la Journée mondiale de la poésie, instituée en 1999 par l’UNESCO. Loin d’être une simple commémoration symbolique, cette journée se veut un espace de réhabilitation d’un art souvent relégué aux marges, mais qui demeure un instrument essentiel de médiation entre l’homme et le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La poésie, dans sa diversité formelle et culturelle, constitue un lieu privilégié d’expérimentation du langage. Elle déjoue les automatismes discursifs, réinvente les structures de la pensée et ouvre des horizons sensibles nouveaux. Dans un contexte global marqué par les crises écologiques, sociales et identitaires, elle apparaît comme une ressource critique capable de repenser notre rapport au réel. Le poète, en ce sens, n’est pas seulement un artisan du verbe, mais un veilleur, attentif aux tremblements du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique, et particulièrement en Côte d’Ivoire, cette journée prend une résonance singulière. Elle se vit dans les, associations universités, les centres culturels et les espaces publics à travers des lectures de poèmes, des panels, des concours littéraires et des performances de slam. Elle ravive la mémoire d’une tradition poétique riche, où l’oralité, la musicalité et l’engagement s’entrelacent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et en parlant d&rsquo;association, l&rsquo;école des poètes a initié depuis quelques années la célébration d&rsquo;une figure poétique. Et cette année, le choix s&rsquo;est tourné vers Bomou Mamadou. Cette journée rappelle que la poésie n’est pas un luxe esthétique, mais une nécessité anthropologique : celle de dire, autrement, ce qui nous lie au monde et aux autres.</p>
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		<item>
		<title>« Allah n’est pas obligé » : après la sortie en France le 4 mars, Abidjan se prépare pour le 27 mars 2026</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/13/allah-nest-pas-oblige-apres-la-sortie-en-france-le-4-mars-abidjan-se-prepare-pour-le-27-mars-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 03:57:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 4 mars 2026 a marqué un tournant pour la culture ivoirienne. C’est à cette date que le film d’animation Allah n’est pas obligé a été</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/13/allah-nest-pas-oblige-apres-la-sortie-en-france-le-4-mars-abidjan-se-prepare-pour-le-27-mars-2026/">« Allah n’est pas obligé » : après la sortie en France le 4 mars, Abidjan se prépare pour le 27 mars 2026</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le 4 mars 2026 a marqué un tournant pour la culture ivoirienne. C’est à cette date que le film d’animation <em>Allah n’est pas obligé</em> a été officiellement lancé dans les salles de cinéma en France. « Allah n’est pas obligé » à l’écran ou le pari fou de transformer le « blablabla » de l&rsquo;enfant-soldat Birahima en images. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une adaptation cinématographique du célèbre roman de l’écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma. Après la France, les salles de cinéma en Côte d&rsquo;Ivoire se préparent également à le diffuser à partir du 27 mars 2026. Avant cette sortie officielle, une projection en avant-première avait réuni les cinéphiles abidjanais le mercredi 11 février 2026 à l&rsquo;Institut français d&rsquo;Abidjan. Et l&rsquo;événement avait suscité un réel engouement.</p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>La surprise, contre toute attente</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"> Consacré à l&rsquo;œuvre&nbsp;d&rsquo;un géant de la littérature ivoirienne, ce film agit tel un talisman qui brise le sortilège du silence autour des classiques ivoiriens. Après des années d’attente autour des&nbsp;<em>Frasques d’Ebinto</em>&nbsp;(enfin annoncé pour octobre 2026), c’est finalement l’ombre d’un classique&nbsp;qui surgit là où on ne l&rsquo;attendait pas : dans le cinéma d’animation. Zaven Najjar, le réalisateur du film, a surpris le public ivoirien tant par le genre choisi que par son angle d&rsquo;approche. Au lendemain de la projection du 11 février 2026 à Abidjan, de&nbsp;nombreuses&nbsp;réactions sur les réseaux sociaux estimaient que le film permet d&rsquo;aborder la tragédie des enfants-soldats, mais qu&rsquo;il n&rsquo;explore pas assez l&rsquo;univers&nbsp;linguistique&nbsp;et&nbsp;stylistique&nbsp;de Kourouma — ce qui fait pourtant la force de son œuvre. Certains affirment même que la plume « vulgaire » et géniale de l’auteur a été&nbsp;trahie<strong>.</strong></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>Un classique sauvé de l&rsquo;oubli</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;autre part, certains se réjouissent du fait que ce classique ne fera pas partie de ceux qui, malheureusement, resteront dans l&rsquo;oubli. Cette adaptation au cinéma a insufflé une nouvelle vie à Birahima, le natif de Togobala, tout en offrant une nouvelle audience au chef-d’œuvre de ce monument de la littérature. Le film a créé un regain d&rsquo;interêt pour le roman. Vingt-six ans après sa publication, le roman de Kourouma reste un séisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À sa sortie en 2000, le livre ne s&rsquo;est pas contenté de marquer les esprits, il a raflé les plus hautes distinctions :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le Prix Renaudot (consécration de la critique) ;</li>



<li>Le Prix Goncourt des Lycéens (preuve de son impact sur la jeunesse) ;</li>



<li>Le Prix Amerigo-Vespucci ;</li>



<li>Le Grand Prix Jean Giono pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre de l&rsquo;auteur.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où les classiques comme&nbsp;<em>Les Frasques d’Ebinto</em>&nbsp;attendent encore leur tour, voir Birahima prendre vie est une victoire pour la culture ivoirienne. Il faut le souligner : voir un classique ivoirien adapté au cinéma est un événement rarissime. Si le public attend de pied ferme l&rsquo;adaptation de <em>Amadou Koné</em>, c’est Birahima, le petit soldat au lexique fleuri, qui ouvre la marche. Pour une littérature qui voyage peu de la page à l’écran, l’enjeu est colossal : réussir à exporter l’imaginaire de Kourouma sans le dénaturer pour un public&nbsp;exigeant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kourouma écrivait que « Allah n&rsquo;est pas obligé d&rsquo;être juste dans toutes ses choses ici-bas ». Le réalisateur Zaven Najjar n&rsquo;est pas non plus obligé de suivre le livre à la virgule près. L&rsquo;adaptation d&rsquo;un auteur décédé est toujours un exercice d&rsquo;équilibriste. L&rsquo;initiative est noble ; pour la Côte d&rsquo;Ivoire, c&rsquo;est avant tout un devoir de mémoire. Si le film parvient à&nbsp;susciter&nbsp;de l&rsquo;intérêt&nbsp;autour de Kourouma, alors le pari sera gagné.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



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