<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Interviews/Portaits Archives - CultureNoushi</title>
	<atom:link href="https://culturenoushi.com/category/interviews-portraits/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://culturenoushi.com/category/interviews-portraits/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 15:56:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://mlarrxvkqulj.i.optimole.com/cb:6AYx.9ac/w:32/h:32/q:mauto/f:best/dpr:2/https://culturenoushi.com/wp-content/uploads/2026/03/cropped-icone-logo-culture-noushi-jaune-avec-transparance-scaled-1.png</url>
	<title>Interviews/Portaits Archives - CultureNoushi</title>
	<link>https://culturenoushi.com/category/interviews-portraits/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Georgette Zamblé « Mon père était dans une recherche permanente de garçon »</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/04/06/georgette-zamble-mon-pere-etait-dans-une-recherche-permanente-de-garcon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 15:53:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=1250</guid>

					<description><![CDATA[<p>Et on trouvait que mon père était malheureux. Il est en train de chercher ses héritiers, sa femme ne lui ramène que</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/04/06/georgette-zamble-mon-pere-etait-dans-une-recherche-permanente-de-garcon/">Georgette Zamblé « Mon père était dans une recherche permanente de garçon »</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Et on trouvait que mon père était malheureux. Il est en train de chercher ses héritiers, sa femme ne lui ramène que des filles, il a même fait une escapade conjugale qui lui a ramené encore une fille. Donc le pauvre. Et puis finalement, nous, on était enfants, mais on avait commencé, nous aussi, à la limite, prier et espérer qu’il ait enfin ses héritiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que nous, on n’était pas…<br>on faisait tout pour lui plaire,<br>on faisait tout pour lui faire plaisir.<br>On était ce qu’on peut appeler des enfants modèles. Mais ça ne suffisait pas, et donc on entendait : “toi tu es qui ? Toi, tu n’es qu’une fille”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais quand un enfant entend cela toute sa vie, l’enfant finit par intégrer cela, au point où l’enfant pense que c’est ce qui est normal.<br>Je suis une fille, je ne suis rien,<br>parce que c’est ce qu’elle a entendu toute sa vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et je peux vous dire que finalement, on se dit que c’est un tort, alors quand on y ajoute toutes les violences qui sont subies par une petite fille simplement parce qu’elle est une fille, on se dit effectivement c’est à croire qu’on me demande de me repentir d’être née avec un sexe féminin que je n’ai pas choisi, mais que je suis fière de porter quand même aujourd’hui » .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Écrivaine, docteure en genre et développement, conférencière sur les questions concernant les droits des femmes, les violences faites aux femmes et aux filles, coach pour les femmes leaders, Officier dans l’Ordre du mérite ivoirien, auteure de « La femme de mes rêves », Georgette Zamblé a accordé une interview à Culturenoushi dans laquelle elle partage son parcours, son oeuvre et ses ambitions pour la femme. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/04/06/georgette-zamble-mon-pere-etait-dans-une-recherche-permanente-de-garcon/">Georgette Zamblé « Mon père était dans une recherche permanente de garçon »</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bernard Zadi Zaourou : 20 mars 2012 &#8211; 20 mars 2026</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/20/bernard-zadi-zaourou-20-mars-2012-20-mars-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 12:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=1094</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 20 mars 2012 disparaissait une figure tutélaire des lettres ivoiriennes et artisan majeur de la dramaturgie africaine contemporaine. Quatorze ans plus</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/20/bernard-zadi-zaourou-20-mars-2012-20-mars-2026/">Bernard Zadi Zaourou : 20 mars 2012 &#8211; 20 mars 2026</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 20 mars 2012 disparaissait une figure tutélaire des lettres ivoiriennes et artisan majeur de la dramaturgie africaine contemporaine. Quatorze ans plus tard, son œuvre conserve une acuité critique et une vitalité esthétique qui interrogent encore notre modernité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Poète, dramaturge et théoricien, <strong><em>Zadi Zaourou</em></strong> s’impose d’abord par une écriture profondément ancrée dans les traditions orales africaines, tout en les réinventant dans une dynamique résolument moderne. Son théâtre, notamment à travers <em>La Termitière</em>, explore les tensions entre pouvoir, corruption et résistance populaire. La pièce met en scène une société minée de l’intérieur, où la métaphore de la termitière traduit l’effritement des structures politiques postcoloniales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>Les Sofas</em>, l’auteur revisite l’histoire africaine en convoquant la figure des guerriers sofas, symboles de bravoure et de dignité. À travers cette fresque dramatique, il propose une relecture critique du passé, interrogeant les mécanismes de domination et les formes de résistance endogènes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son projet esthétique atteint une dimension théorique avec le concept de <em>« didiga »</em>, qu’il érige en poétique du verbe total. Inspiré des performances orales <strong><em>bhété</em></strong>, le didiga articule parole, geste, musique et rythme, dans une tentative de restituer l’intégralité de l’expérience expressive africaine. Cette démarche fait de Zadi Zaourou un précurseur des humanités performatives, bien avant leur conceptualisation académique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par son œuvre, Bernard Zadi Zaourou ne s’est pas contenté de produire des textes : il a institué une vision. Une vision où la littérature devient un espace de réhabilitation culturelle, de contestation politique et d’invention formelle. Aujourd’hui encore, son héritage constitue un laboratoire pour penser une esthétique africaine affranchie des cadres exogènes, résolument tournée vers l’avenir.</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/20/bernard-zadi-zaourou-20-mars-2012-20-mars-2026/">Bernard Zadi Zaourou : 20 mars 2012 &#8211; 20 mars 2026</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Alain Tailly Glōhi en fête : Le Goat au Goethe-Institut d&#8217;Abidjan du 27 au 28 mars</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/19/alain-tailly-glohi-en-fete-le-goat-au-goethe-institut-dabidjan-du-27-au-28-mars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 16:39:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=907</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alain Tailly Glōhi en fête au Goethe-Institut d’Abidjan du vendredi 27 au samedi 28 mars 2026. Deux jours de poésie, de spectacles</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/19/alain-tailly-glohi-en-fete-le-goat-au-goethe-institut-dabidjan-du-27-au-28-mars/">Alain Tailly Glōhi en fête : Le Goat au Goethe-Institut d&rsquo;Abidjan du 27 au 28 mars</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"> Alain Tailly Glōhi en fête au Goethe-Institut d’Abidjan du vendredi 27 au samedi 28 mars 2026.                                                                                                                                      Deux jours de poésie, de spectacles et d’échanges autour de ses œuvres littéraires.                                                                                                                                                          Deux jours pour célébrer 20 années d’engagement au service de l’art et de la culture en Côte d’Ivoire.                                                                                                         Littérature, contes, poésie et chants agrémenteront ce moment d’immersion dans l’univers créatif, riche et varié de l’artiste.                                                              Écrivain, poète, conteur, dramaturge, comédien, critique littéraire, formateur, metteur en scène et acteur de cinéma, Glōhi Tailly a bâti, en vingt ans de parcours, un univers artistique d’une densité remarquable. </p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>Homme aux talents multiples</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Artiste multidimensionnel, il tire brillamment son épingle du jeu à chaque corde de son arc.                                                                                                                                                  Il est l’auteur de quatre œuvres littéraires (La Comédie du développement, Le Rêve du charpentier, John Ziguéhi et L’Évangile selon Judas) et de quatre albums musicaux (Western Blues, Femme, mon héroïne, Passissangana et Changeons les règles).                                                                                                                                                    À son actif, il totalise plus de 200 spectacles et performances en Côte d’Ivoire et en Afrique.                                                                                                                              </p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>Maître et mentor</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ingénieur culturel et créateur de la plume à la scène, Tailly Glōhi met un point d’honneur à la transmission du savoir-faire artistique à la jeune génération.             En 2013, il crée l’École des Poètes, une institution de formation qui structure la transmission de l’art oratoire.                                                                                                       C’est également un cadre de réflexion sur les différentes formes et techniques de cet art. L’École des Poètes a favorisé l’éclosion de nombreux poètes et slameurs de talent, qui brillent aujourd’hui sur les scènes nationales et internationales. Homme passionné du beau et de l’excellence, figure majeure de la culture ivoirienne, Alain Tailly Glōhi est perçu comme un mentor pour la nouvelle génération de poètes et de slameurs. Après plus de deux décennies consacrées à la création, au don de soi, à la transmission et au divertissement, il vous convie, du 27 au 28 mars, à son spectacle ABRAPADABRA au Goethe-Institut d’Abidjan, pour un moment de partage, de nostalgie et, surtout, de célébration du beau.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/19/alain-tailly-glohi-en-fete-le-goat-au-goethe-institut-dabidjan-du-27-au-28-mars/">Alain Tailly Glōhi en fête : Le Goat au Goethe-Institut d&rsquo;Abidjan du 27 au 28 mars</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mariam Sy Diawara : « J’ai créé le SILA parce que je voyais les toubabs faire des salons et je me suis dit : nous aussi, on peut le faire » .</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/17/brouillon-auto-sila-salon-du-livre-la-maison-dafrique-canada/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 01:02:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=944</guid>

					<description><![CDATA[<p>Derrière le prestige que représente aujourd’hui le Salon international du livre d’Abidjan (SILA), il y a Mariam Sy Diawara, la main créatrice</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/17/brouillon-auto-sila-salon-du-livre-la-maison-dafrique-canada/">Mariam Sy Diawara : « J’ai créé le SILA parce que je voyais les toubabs faire des salons et je me suis dit : nous aussi, on peut le faire » .</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Derrière le prestige que représente aujourd’hui le Salon international du livre d’Abidjan (SILA), il y a Mariam Sy Diawara, la main créatrice du projet. Une jeune dame qui a rêvé d’une initiative qui paraissait utopique aux yeux de certains, selon ses propres mots. Animée par la passion et surtout par son altruisme, elle a donné naissance à l’un des événements littéraires incontournables de l’espace francophone. </strong>Des collectes de livres pour constituer des bibliothèques jusqu’à la mise en place de ce salon, tout ce qu’elle a entrepris serait motivé par la simple volonté d’apporter du <strong>bien aux autres</strong>.                                   C’est ainsi que Mariam Sy Diawara décrit son engagement en faveur du livre et de la lecture en Côte d’Ivoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Tout ce que je fais dans ma petite vie, c’est ça qui m’habite : qu’est-ce que je peux faire pour apporter quelque chose à l’humain ? Tout part de ça », explique-t-elle. Élue première présidente de l’Association des éditeurs de Côte d’Ivoire (ASSEDI) de 1991 à 2001, elle est considérée comme l’une des pionnières de l’édition ivoirienne. Alors que le monde du livre ivoirien des années 1980-1990 évoluait avec peu d’animation et d’initiatives de promotion, Mariam Sy entreprend d’y diffuser son amour du livre auprès des Ivoiriens et des Africains. Par la force de ses efforts, cette volonté se concrétise en 1993 avec l’organisation du premier grand événement littéraire sur le sol ivoirien : le premier Salon du livre africain. Dans son élan de valorisation du talent local, elle multipliera les actions afin de créer des espaces destinés à rapprocher les Africains du livre et à diffuser la richesse littéraire africaine à travers le monde. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’organisation du premier salon africain à Abidjan, Mariam Sy Diawara crée en 1998, avec le soutien des aînés et des confrères, le SILA. Dans un entretien accordé à Culturenouhsi le mercredi 19 novembre 2025, elle revient sur son parcours, ses contributions, ses rencontres et ses sentiments vis‑à‑vis de l’évolution de la littérature ivoirienne.                                                 Un extrait de l’interview. Le lien de la vidéo à la fin de l&rsquo;article.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Culturenoushi</strong> : Comment êtes-vous arrivée dans le monde du livre ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mariam Sy</strong> : J’ai fait une interview dans Fraternité Matin avec Dominique Mobio, que j’ai beaucoup apprécié. C’était : amoureuse de Dieu et de toutes ses créatures. « Tout ce que je fais dans ma petite vie, c’est ça qui m’habite : qu’est-ce que je peux faire pour apporter quelque chose à l’humain ? Tout part de ça. » Je suis arrivée… je ne sais pas comment je suis arrivée. J’ai eu beaucoup de chance dans ma vie. Dans la communication, il n’y avait pas beaucoup d’Africains ; j’étais la seule à travailler avec des Occidentaux. C’était un peu dur, mais j’ai beaucoup appris.                                                                                  D’abord, être seule à se battre, ensuite, il n’y avait pas de femme.                                                                                                              Comme je voyageais beaucoup et que les gens m’aidaient, je voyais beaucoup de choses dans les autres pays.                        Dans ma petite tête de jeune, je me disais : « Tout ce que je vois, comment est-ce que je peux l’apporter dans mon pays ? »    Et un jour, mon frère me dit : « Même si tu ne peux pas créer, tu peux copier, tout existe déjà. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai eu la chance de rentrer dans des milieux où toutes sortes de beautés existaient. Quand j’arrivais chez les toubabs et que je voyais qu’ils faisaient des salons du livre, je me disais : Moi, je vais aller faire ça chez moi. Et je demande aux toubabs : « Est-ce que vous pouvez m’aider à faire le salon du livre ? » Et ils m’ont aidée à le faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Donc, je ne pense pas à l’appropriation, aux récompenses ou à autre chose. Je me demande toujours : « Que puis-je faire ? Que puis-je apporter ? Qu’est-ce que ça va donner aux autres ? »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et Dieu merci, dans cette période, dans les années 80 et 90, il y avait des grands frères qui ne me voyaient pas comme une concurrente, mais comme quelqu’un qu’ils pouvaient envoyer et qui pouvait vite faire des choses. J’ai peur de dire des noms parce que tout le monde a aidé. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait par amour pour les autres, pour mon cœur. Pas parce qu’un jour on allait me dire : « Un jour, le SILA » ou quelque chose comme ça.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lien de l&rsquo;interview vidéo : <a href="https://web.facebook.com/share/v/1DrfKaJDxM/">https://web.facebook.com/share/v/1DrfKaJDxM/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/17/brouillon-auto-sila-salon-du-livre-la-maison-dafrique-canada/">Mariam Sy Diawara : « J’ai créé le SILA parce que je voyais les toubabs faire des salons et je me suis dit : nous aussi, on peut le faire » .</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Alain Serge Agnessan, Prix Bernard Dadié du jeune écrivain 2019 : « J’ai reçu ce prix comme une forme de reconnaissance de Dadié lui-même »</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/16/alain-serge-agnessan-prix-bernard-dadie-du-jeune-ecrivain-2019-jai-recu-ce-prix-comme-une-forme-de-reconnaissance-de-dadie-lui-meme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 18:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=939</guid>

					<description><![CDATA[<p>Prix Bernard Dadié du jeune écrivain 2019, Alain Serge Agnessan ne s’attendait pas vraiment à recevoir ce prix. Pour la petite histoire,</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/16/alain-serge-agnessan-prix-bernard-dadie-du-jeune-ecrivain-2019-jai-recu-ce-prix-comme-une-forme-de-reconnaissance-de-dadie-lui-meme/">Alain Serge Agnessan, Prix Bernard Dadié du jeune écrivain 2019 : « J’ai reçu ce prix comme une forme de reconnaissance de Dadié lui-même »</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Prix <strong>Bernard Dadié</strong> du jeune écrivain 2019, Alain Serge Agnessan ne s’attendait pas vraiment à recevoir ce prix. Pour la petite histoire, il ne voulait même pas postuler, sa décision était motivée par une tendance de cette période.                                        Selon le poète, à cette époque, la quasi-totalité des distinctions était remportée par des romans. De plus, pour sa poésie jugée hermétique, il ne voyait pas l’intérêt de participer au concours. Mais sous l’insistance d’un ami, il dépose finalement sa candidature. Et le vendredi 17 mai 2019, le Prix Bernard Dadié du jeune écrivain l’inscrivait pour toujours parmi les héritiers de Bernard Dadié, avec son poème Carrefour-Samaké. Il partage ici ses impressions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le Dadié est vraiment important pour moi. Et je crois qu’au-delà de ce souvenir-là, j’ai reçu cette annonce de récompense du Prix national Bernard Dadié du jeune écrivain comme une forme de double générosité symbolique.                                            La première, évidemment, vient du fait que lors du centenaire de Bernard Dadié, alors que j’étais encore membre du Collectif Au nom du Slam, j’avais eu l’idée de monter un spectacle de slam en hommage à Bernard Dadié, et on était allés le rencontrer. C’était la première fois que je le rencontrais. On a fait des selfies et tout. On a passé un très bon moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je me rappelle que l’un de nous lui avait demandé : « Papa, c’est quoi le secret pour avoir la longévité ? »                                          Et il a répondu : « Tu veux que je meure ? » Bref, ça montre vraiment à quel point, malgré l’âge, il avait encore le sens de l’humour. Et c’est ça la marque des grands écrivains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Donc j’ai reçu ce prix-là comme une forme de reconnaissance de Dadié lui-même. Même après son décès. « Dire que, pour m’avoir honoré de mon vivant, évidemment, je t’honore également alors que je suis parti ». Je le vis vraiment comme ça ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de son propre prix Bernard Dadié, Serge Agnessan a aussi remporté cette distinction en 2025 en tant qu&rsquo;éditeur avec le roman de Nincemon Fallé, publié à La Case des Lucioles. En 2024, la poésie de Placide Konan, également publiée à La Case des Lucioles, a reçu la mention spéciale du Grand Prix Bernard Dadié. Fort de ces succès, Serge Agnessan se définit désormais comme le « Zinedine Zidane » de la littérature. </p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/16/alain-serge-agnessan-prix-bernard-dadie-du-jeune-ecrivain-2019-jai-recu-ce-prix-comme-une-forme-de-reconnaissance-de-dadie-lui-meme/">Alain Serge Agnessan, Prix Bernard Dadié du jeune écrivain 2019 : « J’ai reçu ce prix comme une forme de reconnaissance de Dadié lui-même »</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gauz : Le 1er Grand Prix Dadié après le décès de Dadié à 101 ans en 2019</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/11/gauz-le-1er-grand-prix-dadie-apres-deces-de-dadie-a-101-ans-en-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 06:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=884</guid>

					<description><![CDATA[<p>Gauz Armand revient sur un moment marquant de sa carrière d’écrivain. En 2019, il inscrivait de manière significative son nom parmi les</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/11/gauz-le-1er-grand-prix-dadie-apres-deces-de-dadie-a-101-ans-en-2019/">Gauz : Le 1er Grand Prix Dadié après le décès de Dadié à 101 ans en 2019</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><br>Gauz Armand revient sur un moment marquant de sa carrière d’écrivain. En 2019, il inscrivait de manière significative son nom parmi les héritiers de <a href="chatgpt://generic-entity?number=0">Bernard Binlin Dadié</a>. Le vendredi 17 mai 2019, son roman <a href="chatgpt://generic-entity?number=1">Camarade Papa</a> a été couronné par le plus prestigieux prix littéraire de <a href="chatgpt://generic-entity?number=2">Côte d’Ivoire</a> : le Grand Prix national Bernard B. Dadié pour la littérature. À peine deux mois après la disparition du père de la littérature ivoirienne, Gauz a été consacré à l’occasion du <a href="chatgpt://generic-entity?number=3">Salon international du livre d’Abidjan</a>. Selon <a href="chatgpt://generic-entity?number=4">Armand Gauz</a>, cette reconnaissance qui porte un « grand nom » est une grande consécration nationale qui a affirmé son niveau à l’international. Ce prix représente pour lui un honneur et une chance extraordinaire. En attendant de découvrir les lauréats de l’édition 2026 des prix nationaux de littérature, lancés du 18 février au 13 mars 2026 par le ministère de la Culture et de la Francophonie, CultureNoushi donne la parole aux écrivains primés lors des précédentes éditions. Gauz : « En 2019, j&rsquo;ai eu le prix Bernard Dadié pour la littérature ivoirienne. C&rsquo;était le premier prix après sa mort. Il est mort le 9 mars et, deux semaines après, il y avait le Salon International du Livre d’Abidjan (SILA). Et c&rsquo;est à cette occasion-là que j&rsquo;ai reçu le prix Bernard Dadié. Un truc de dingue pour moi, une grande consécration nationale pour mon niveau international. Et en fait, ce qui s&rsquo;est passé, c&rsquo;est que moi, deux ans avant, j&rsquo;avais rencontré Dadié. Il avait 99 ans, 99 ans. Il me parlait de ses projets. Je voyais ce vieil homme qui avait des projets à 99 ans et moi, à mon âge, à cette époque-là, j&rsquo;avais genre 45 ans ou 46 et j&rsquo;étais déjà blasé de tout. Et lui, à 99 ans, il avait des projets. Ce vieil homme-là m&rsquo;a montré ce que ça veut dire être jeune, avoir la capacité de se projeter dans le futur. Et donc ce prix a été, je ne sais même pas, un honneur, mais une chance extraordinaire. Voilà. Et je crois que c&rsquo;est le plus grand prix national, en réalité, le plus prestigieux, celui qui porte un nom. Et c&rsquo;est un prix qui porte un nom. Le nom. Voilà ce que représente pour moi le prix Bernard Dadié. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/11/gauz-le-1er-grand-prix-dadie-apres-deces-de-dadie-a-101-ans-en-2019/">Gauz : Le 1er Grand Prix Dadié après le décès de Dadié à 101 ans en 2019</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paul Hervé Agoubli, directeur scientifique du SILA : « Le SILA doit bénéficier de moyens à la hauteur de son importance »</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/10/paul-herve-agoubli-directeur-scientifique-du-sila-le-sila-doit-beneficier-de-moyens-a-la-hauteur-de-son-importance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 02:08:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=853</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avant d’entrer dans sa phase d’exécution finale, le Salon international du Livre d’Abidjan (SILA) passe par un comité scientifique dirigé par Dr</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/10/paul-herve-agoubli-directeur-scientifique-du-sila-le-sila-doit-beneficier-de-moyens-a-la-hauteur-de-son-importance/">Paul Hervé Agoubli, directeur scientifique du SILA : « Le SILA doit bénéficier de moyens à la hauteur de son importance »</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Avant d’entrer dans sa phase d’exécution finale, le Salon international du Livre d’Abidjan (SILA) passe par un comité scientifique dirigé par Dr Paul Hervé Agoubli depuis 2023. Ce comité a la charge d’orienter la ligne éditoriale du salon en fonction du contexte social et des enjeux du moment. C’est l’équipe chargée d’élaborer les différents programmes et de choisir les axes de l&rsquo;événement : le thème, les thématiques des débats et conférences, l’auteur à l’honneur, le pays invité d’honneur et la région hôte. En prélude à la prochaine édition du SILA, prévue du 28 avril au 2 mai 2026, CultureNoushi a reçu le directeur scientifique du salon dans « Papolittéraire » afin d’en savoir davantage sur le SILA 2026. Dans cette interview, il nous dévoile les innovations et détaille les mesures qui ont été prises pour parer aux défis techniques et logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>CultureNoushi : Qu’est-ce qui a changé en 3 ans dans le SILA depuis votre prise de fonction en tant que directeur scientifique ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paul Agoubli :</strong> Alors, c&rsquo;est d&rsquo;abord la décision du Commissaire général du Salon d&rsquo;apporter un souffle nouveau dans la relation que le salon pouvait avoir avec une frange spécifique de la population, c&rsquo;est-à-dire les universitaires, les étudiants et leurs enseignants. C&rsquo;est la raison qui a milité à ma désignation à ce poste. Donc, ce que j&rsquo;étais chargé de faire dans un premier temps et qui a donc permis de voir quelques changements dans le salon, c&rsquo;était d&rsquo;amener le monde universitaire à s&rsquo;intéresser, à avoir une relation un peu plus structurée avec le Salon du livre. Et là, on le voit depuis les trois, quatre années où je suis aux affaires, nous essayons de tirer donc les universités au Salon du livre. Mais ce que nous faisons aussi, au-delà de cet aspect des choses, c&rsquo;est de faire en sorte que, les programmes professionnels qui sont un des leviers importants du salon puissent être bien tenus, puissent être suivis, de sorte qu’à côté de la dimension populaire du salon, tout ce qui concerne donc le professionnel, l&rsquo;économie autour du salon soit mieux structuré et que les professionnels de l&rsquo;édition soient dans ce salon-là à leur aise et puissent y faire leurs affaires et progresser.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>CultureNoushi : À propos des programmes professionnels introduits l’édition précédente, est-ce qu’on sent son impact déjà dans l’édition ivoirienne ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paul A. :</strong> Oui, oui. Le programme professionnel, c&rsquo;est aujourd&rsquo;hui l’un des secteurs phares du Salon international du livre d&rsquo;Abidjan, parce que les gens viennent pour deux choses : les visiteurs qui viennent pour la partie foire, donc passer à travers les stands pour acquérir des œuvres. Mais il y a aussi la dimension professionnelle. Donc ce sont des rendez-vous de B2B qui sont organisés soit directement par des prises de contact entre professionnels du livre, mais aussi à travers donc les masterclass et les tables rondes qui se font et qui sont un prétexte pour que les délégations ivoiriennes et étrangères qui gravitent autour du secteur du livre puissent se connecter, discuter et à la fin, puissent signer des contrats pour que les livres ivoiriens circulent, que les livres étrangers arrivent en Côte d&rsquo;Ivoire et que donc un marché puisse se structurer autour du Salon international du livre. Et on voit bien que justement, cette rencontre à cette foire a un intérêt un peu plus important, plus irradiant que celui des cinq jours où elle dure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>CultureNoushi : Qu&rsquo;est-ce qui a motivé le choix du Liban comme pays invité à l’honneur cette année ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paul A. :</strong> Contrairement aux préjugés qu&rsquo;on peut avoir, c&rsquo;est un grand pays. C&rsquo;est un pays qui a une grande civilisation. Et à l&rsquo;intérieur, vous mettez donc la culture, vous mettez la littérature, vous mettez la pensée en général. Et comme le disait Haidar Salma, qui est le président de l&rsquo;Union libanaise culturelle mondiale, section Côte d&rsquo;Ivoire (ULCM-CI), il est dommage que dans l&rsquo;imaginaire collectif, on ne voit le Liban que du point de vue donc de sa présence dans le secteur économique de la Côte d&rsquo;Ivoire. Depuis l&rsquo;année dernière, la communauté libanaise en Côte d&rsquo;Ivoire avait travaillé à être présente sur le Salon international du livre. Et ensuite, on a bien compris qu&rsquo;il fallait donner plus d&rsquo;impact à cette présence-là. Ce qui a fait que depuis quelques mois, nous avons commencé par discuter avec premièrement l’ULCM-CI et ensuite la représentation diplomatique de ce grand pays en Côte d&rsquo;Ivoire, ce qui fait qu’aujourd&rsquo;hui, nous avons fini par acter que le Liban serait le pays à l&rsquo;honneur du salon. Et ça tombe très bien, dans le contexte géopolitique qui est le nôtre aujourd&rsquo;hui, que de faire une lucarne à ce pays qui a besoin de se savoir donc soutenu et donc enfin porté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>CultureNoushi : Depuis l’édition 2025, le SILA a instauré aussi une région hôte, pour cette année qu’est-ce qui est concrètement prévu pour la région hôte ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paul A. : </strong>Il y a eu Bassam, il y a eu la région du Cavally et cette année, il y a Bouaké, plus globalement la région du Gbêkê. C’est une innovation qui a été apportée depuis deux ou trois éditions par le Commissaire général. C’est dans l&rsquo;optique de décloisonner le salon, d&rsquo;avoir un « in », mais aussi un « hors les murs » du salon pour faire en sorte qu’en fait, ce soit toute la Côte d&rsquo;Ivoire qui soit impactée par cette foire du livre. Et donc l&rsquo;idée de mettre à l&rsquo;honneur une ville ou une région de la Côte d&rsquo;Ivoire, c&rsquo;est de questionner son patrimoine littéraire comme son patrimoine culturel. Et donc il y a une série d&rsquo;activités qui s&rsquo;organisent autour de cette ville, de cette région du pays. L&rsquo;une des activités les plus significatives à ce jour par rapport à ce contact ou à cette mise en évidence, c&rsquo;est le concours des talents de la région. L&rsquo;année dernière, pour le Cavally, il y a eu un concours de nouvelles et de poésie qui a primé une dizaine d&rsquo;auteurs dans chaque genre. Et on a bien vu qu’il y avait un engouement très important autour de cette activité. Cette année, il y aura, une semaine avant le Salon international du Livre d&rsquo;Abidjan, une caravane d&rsquo;auteurs à Bouaké notamment, pour annoncer le salon, pour l&rsquo;installer également dans la ville et pour faire en sorte justement d&rsquo;apporter le public littéraire auprès des populations qui souvent, dans l&rsquo;organisation de nos pays, n&rsquo;ont pas l&rsquo;habitude d&rsquo;être au plus près des auteurs, notamment de pouvoir les toucher, discuter avec eux et puis donc sentir qu&rsquo;il y a une vie littéraire, qu&rsquo;il y a une vie intellectuelle mais qui intéresse aussi l&rsquo;arrière-pays et les territoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>CultureNoushi : On remarque que le SILA ne met à l’honneur que des écrivains déjà connus en Europe. Pourquoi ne pas mettre un acteur local à l’honneur afin de mettre la lumière sur lui et le propulser à travers le prestige international du SILA vers le marché mondial ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paul A. :</strong> Oui, je pense certainement ça. Le Commissaire général répondra à la question avec plus d&rsquo;aisance, mais ce sont des questions qu&rsquo;on peut se poser et qu’effectivement des critiques littéraires, des journalistes peuvent et doivent se poser pour permettre, s&rsquo;il devait y avoir des correctifs dans cette sélection-là, que ces corrections-là arrivent. Mais ce qu&rsquo;il faut voir, c&rsquo;est que ce qui est recherché, c&rsquo;est de voir comment la Côte d&rsquo;Ivoire rayonne à travers ses gens de lettres. Et donc, si on peut faire un choix qui permet d&rsquo;envoyer le signal au reste du monde que nous avons des plumes de grand talent et dont les œuvres percent la bibliographie mondiale des grands auteurs, je pense que c&rsquo;est tant mieux, c&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;on doit apprécier. Mais je suis d&rsquo;accord avec vous que ce qu&rsquo;il faut faire aussi, c&rsquo;est de permettre, enfin disons, quand on a consacré, il faut là aussi promouvoir au départ pour que les auteurs qui sont ceux du cru, qui sont ceux qui sont avec nous ici en Côte d&rsquo;Ivoire, puissent, par cette mise en avant, par cette mise en relief, percer un certain secteur de la visibilité pour que, à partir du salon, le salon ne fasse pas que consacrer, mais qu&rsquo;il installe aussi des grandes figures de lettres que nous aurions en toute souveraineté ici mises en évidence. Donc je suis d&rsquo;accord que ces choix peuvent être faits, soit reconnaître des auteurs qui sont installés dans les consciences internationales, mais aussi promouvoir des talents qui sont des talents du cru. Donc il ne faut pas être frileux à ce niveau-là. Je suis d&rsquo;accord que c&rsquo;est une réflexion qu&rsquo;il faut mener. Je me permettrai tout de suite, mais rapidement, de saluer le génie de Goulyzia qui, l&rsquo;année dernière, a été désigné Grand Prix Bernard Dadié. Et je le dis parce que je vois qu&rsquo;il met vraiment du contenu dans ce prix qu&rsquo;il a reçu, parce qu’il a, à toutes les tribunes où il est, il signale toujours qu&rsquo;il a reçu ce prix-là. Et comme c&rsquo;est un grand auteur, c&rsquo;est un grand auteur en devenir, il y a effectivement cette possibilité qu&rsquo;il offre au Salon international du Livre d&rsquo;Abidjan et également aux prix nationaux, d&rsquo;avoir cette résonance internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>CultureNoushi : Quelles sont les innovations prévues pour le SILA 2026 ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paul A. :</strong> Alors cette édition, nous allons renforcer. Premièrement, nous allons renforcer les acquis. Vous avez parlé tout à l&rsquo;heure de SILA Legend. L&rsquo;année dernière, c&rsquo;était une idée première qui avait été lancée. Ça a été un succès. Cette année, il s&rsquo;agit donc de renforcer cette activité pour primer les grands noms, les grandes gloires, les légendes de la littérature et de la culture ivoirienne, ceux en tout cas qui gravitent autour de l&rsquo;édition et qui permettent donc à notre littérature de monter et de porter le SILA. SILA Legend sera donc revue et rehaussée. On a parlé en début d&rsquo;entretien du programme professionnel qui, là aussi, sera très important, très impactant parce que les thématiques que nous avons choisies nous permettent effectivement d&rsquo;envisager une sorte de connexion entre le monde de l&rsquo;édition et, par exemple, le monde du cinéma. Nous aurons par exemple une discussion sur la relation entre l&rsquo;écriture, donc la littérature, et le scénario.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous voyez par exemple que « Les coups de la vie » de Anzata Ouattara sont donc adaptés au cinéma. Vous avez aussi le cas de « Ebinto », de Amadou Koné, qui a été adapté au cinéma. On voit qu’il y a un vivier dans la littérature ivoirienne qui peut être porté au septième art. Donc cette rencontre, nous allons faire en sorte que ce soit un peu plus marqué. Nous interrogerons également la présence de tous les médiateurs du livre et de la culture dans ce qu&rsquo;ils peuvent apporter à la littérature. Je parle par exemple de CultureNoushi, mais aussi de tous ces promoteurs de la littérature dont on voit qu&rsquo;ils ont un impact significatif sur notre littérature. Alors, au-delà de cela, ce que nous essayons de faire aussi, je ne l&rsquo;ai pas dit d&rsquo;entrée de propos, depuis quelques années, nous faisons en sorte, en lever de rideau, de faire venir l&rsquo;auteur à l&rsquo;honneur à l&rsquo;université Félix Houphouët-Boigny. Parce que depuis l&rsquo;année dernière, nous avons signé une convention avec l&rsquo;université globalement, mais spécifiquement avec l&rsquo;UFR LLC. Et ce que nous faisons, c&rsquo;est de faire en sorte que tout ce vivier d&rsquo;étudiants, mais de professionnels aussi de la critique littéraire, puisse être un personnel assez important qui participe donc à la vie du SILA. On a parlé de Bouaké, c&rsquo;est de nombreuses petites touches que nous apportons, des ingrédients divers que nous mettons pour faire en sorte qu’au final, nous ayons un salon qui soit diversifié, qui soit coloré et donc qui donne envie à la Côte d&rsquo;Ivoire, qui donne envie à tout le monde, au monde entier de venir et de découvrir ce que nous pouvons offrir de meilleur, tant dans la littérature elle-même que par rapport donc à notre capacité à organiser de grands événements.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>CultureNoushi : Que pensez-vous de l’engouement des Ivoiriens autour du SILA ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paul A. :</strong> Ce que je trouve rafraîchissant depuis quelque deux ou trois années, parce que moi, j&rsquo;ai vécu le salon du point de vue de l&rsquo;institutionnel, donc quand j&rsquo;étais au ministère de la Culture, je le vis aussi dans l&rsquo;organisation, donc à la direction scientifique, ce que je vois, c&rsquo;est que d&rsquo;année en année, il y a une appropriation générale pour le salon. C&rsquo;est une activité autour de laquelle le pays se fédère. Et je constate que de grandes figures nationales, dans la politique, dans la culture, dans le monde des peoples, de la musique, de plus en plus de personnalités écrivent, dans le monde religieux également, et nous apportent d&rsquo;année en année des personnes qui, sinon, sans leur présence, ne seraient pas sur le salon. Donc j&rsquo;applaudis vraiment cette prise d&rsquo;initiative, cet intérêt pour le livre, cet intérêt marqué pour l’infini, pour l&rsquo;éternité. Parce que quand on écrit, on prend une place pour l’infini. Donc de l’avoir compris est quelque chose de rafraîchissant. Tous ceux-là sont des médiateurs qui nous permettent de toucher un public qui sinon ne s’intéresserait pas au salon. J’encourage chacune et chacun, par les biographies, par les témoignages, par la littérature de développement personnel, à s’investir dans la construction des imaginaires, des récits et des itinéraires. C’est quelque chose que je trouve important pour notre édition et spécifiquement pour le SILA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>CultureNoushi : Vu les dysfonctionnements qui ont émaillé l’édition 2025 du SILA, quelles sont les mesures mises en place pour éviter de pareilles situations ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paul A. :</strong> Faisons le plaidoyer à toute la Côte d’Ivoire qu’il faut bien comprendre l’importance du livre, de l’édition, de la construction des imaginaires et des récits. Il faut vraiment le comprendre. Ce qui fait que le SILA, pour son importance, pour son symbole, doit bénéficier des ressources suffisantes à une organisation, j’allais dire, optimale. Vraiment, ça doit être quelque chose de naturel. Quand on décide des budgets, je ne suis vraiment pas sur un institutionnel spécifiquement, je suis dans toute la chaîne de construction de notre dynamique politique et il faut qu’on y arrive. Parce que c’est quand on arrive à cela qu’on comprend que le SILA doit être hébergé dans un site comme le Parc des expositions d’Abidjan, donc dans l’auditorium plutôt qu’à l’extérieur. C’est comme ça qu’on comprend que, pour un salon qui coûte 150 millions de francs CFA environ sinon plus, il faut donc dégager des moyens suffisants pour que l’Association des éditeurs de Côte d’Ivoire, mais spécifiquement le Commissariat général, ait vraiment ce qu’il faut pour agir pour le rayonnement. Le SILA, c’est une vitrine du pays. Ailleurs, par exemple au Maroc, vous avez des salons qui coûtent le milliard, mais ici nous sommes dans des proportions qu’il faut que nous puissions tenir. Si on a les moyens, avec les expériences que nous avons acquises depuis quelques années, je pense que sur les questions techniques, il n’y a pas de problème. Le salon s’organise naturellement avec les expertises que nous avons.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>CultureNoushi : Votre mot de fin.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Paul A. :</strong> Jusqu’ici, nous sommes à 100 000 et 125 000 visiteurs. Je remercie le ministère de l’Éducation nationale dont les circulaires permettent de libérer la population scolaire qui vient renforcer l’effectif des visiteurs du salon. Mais au-delà, ce qu’on peut souhaiter, ce qu’on doit souhaiter, c’est que pour une ville d’Abidjan qui culmine autour d’une dizaine de millions d’habitants, il est bon que nous ayons de plus en plus un salon qui aille tutoyer autour des 500 000 et du million de visiteurs. C’est là où on sent qu’il y a vraiment une appropriation massive et générale de tout le corps citoyen, de tout le corps populaire ivoirien pour un objet tellement puissant : c’est le livre. Et si nous arrivons à faire consensus pour le livre, si nous arrivons à créer un marché du livre fort, impactant, il est clair que nous ouvrons de nombreuses portes. D’autant plus que le salon, c’est un moment de détente. Je serai fier de serrer des mains, de distribuer des sourires, des embrassades, des étreintes pour que nous vivions là aussi un moment de solidarité, de tendresse et d’affection. Le SILA est fait pour ça, il est fait pour sourire, pour vibrer, pour chérir le récit qui est le nôtre, le récit ivoirien, celui d’un grand peuple, d’une grande nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/10/paul-herve-agoubli-directeur-scientifique-du-sila-le-sila-doit-beneficier-de-moyens-a-la-hauteur-de-son-importance/">Paul Hervé Agoubli, directeur scientifique du SILA : « Le SILA doit bénéficier de moyens à la hauteur de son importance »</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bernard B. Dadié rangeait définitivement sa plume le 9 mars 2019</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/09/bernard-b-dadie-rangeait-definitivement-sa-plume-le-9-mars-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 11:01:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=845</guid>

					<description><![CDATA[<p>10 janvier 1916 &#8211; 9 mars 2019 Le 9 mars 2019, la grande faucheuse faisait taire une voix majeure des lettres africaines</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/09/bernard-b-dadie-rangeait-definitivement-sa-plume-le-9-mars-2019/">Bernard B. Dadié rangeait définitivement sa plume le 9 mars 2019</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">10 janvier 1916 &#8211; 9 mars 2019</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 9 mars 2019, la grande faucheuse faisait taire une voix majeure des lettres africaines : Bernard Binlin Dadié s’éteignait à 103 ans, refermant pour toujours le livre de sa vie. De ses premiers écrits en 1933 avec Les Villes à Carnet de prison (1974), il aura marqué la littérature ivoirienne et africaine par une œuvre riche et plurielle. Poète, romancier, dramaturge, essayiste : Dadié fut un maître de tous les genres. Sept ans après sa disparition, son héritage demeure vivant, notamment à travers le Grand Prix National de littérature et le Prix National du jeune écrivain qui portent son nom au Salon International du Livre d&rsquo;Abidjan (SILA). Et vous, quelle œuvre de Dadié vous a le plus marqué ?</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/09/bernard-b-dadie-rangeait-definitivement-sa-plume-le-9-mars-2019/">Bernard B. Dadié rangeait définitivement sa plume le 9 mars 2019</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mon combat contre le lupus et la drépanocytose – autobiographie : Hanna Camara Mangué se dévoile pour donner espoir et confiance aux personnes atteintes du lupus</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/08/mon-combat-contre-le-lupus-et-la-drepanocytose-autobiographie-hanna-camara-mangue-se-devoile-pour-donner-espoir-et-confiance-aux-personnes-atteintes-du-lupus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 02:49:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=790</guid>

					<description><![CDATA[<p>Frustrée par le silence qui entourait le lupus ( maladie chronique), par sa méconnaissance et par l’isolement qu’il imposait aux personnes atteintes,</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/08/mon-combat-contre-le-lupus-et-la-drepanocytose-autobiographie-hanna-camara-mangue-se-devoile-pour-donner-espoir-et-confiance-aux-personnes-atteintes-du-lupus/">Mon combat contre le lupus et la drépanocytose – autobiographie : Hanna Camara Mangué se dévoile pour donner espoir et confiance aux personnes atteintes du lupus</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Frustrée par le silence qui entourait le lupus ( maladie chronique), par sa méconnaissance et par l’isolement qu’il imposait aux personnes atteintes, Hanna Camara Mangué a décidé d’attirer les regards sur cette maladie à travers son histoire. Mon combat contre le lupus et la drépanocytose est une œuvre autobiographique dans laquelle l’auteure partage ses souffrances, ses combats et son intimité, même dans ses parts les plus sombres, sans aucune censure. Isolée dans la solitude, victime d’abus sexuels et confrontée à des préjugés mystiques, Hanna s’est dévoilée à travers les différentes étapes de sa vie dans un récit poignant, dans le but de venir en aide aux autres. Sorti en mars 2025, son ouvrage a joué un rôle considérable dans la sensibilisation, la démystification et la médiatisation du lupus auprès du grand public. C’est d’ailleurs le seul ouvrage d’un auteur ivoirien qui en parle avec des détails, dans un langage accessible, sans trop de vocabulaire scientifique. Cela a eu un impact remarquable au niveau des malades qui s’assument de plus en plus et sur le regard de la société ivoirienne vis-à-vis de ces malades. Invitée à Papolittéraire, Hanna Camara s’est davantage confiée sur son œuvre, ses motivations et son objectif. Un extrait de l’interview avant la vidéo complète.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureNoushi : quel a été le déclic de cet ouvrage ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hanna Camara : Le déclic du livre, c’est la solitude, l’incompréhension de l’entourage, le fait de savoir que personne ne comprend ce que j’ai. Les gens parlaient de moi sans vraiment connaître ce que j’endurais. Et ça me blessait franchement. Du coup, je me suis dit : au lieu de chercher à faire comprendre à une seule personne, ou soit à ma famille, parce que j’avais des problèmes avec tout le monde, je vais écrire un livre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je vais démystifier cette maladie, je vais apporter de la lumière dessus et je vais faire savoir que nous sommes beaucoup à souffrir en silence. Déjà, c’est une maladie qui rend associale, donc imaginez, il fallait que la lumière soit mise sur cette maladie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureNoushi : Ça fera bientôt un an, en mars 2026, que le livre est sorti. Pensez-vous qu’il a impacté des malades ou le regard des Ivoiriens ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hanna Camara : L’impact du livre a dépassé mon entendement. Quand j’ai décidé d’expliquer le lupus, je pensais que j’étais seule. À la sortie du livre, je me rends compte qu’on est plus de 2 000 cas en Côte d’Ivoire. Il y a tellement de personnes qui ont perdu des proches et ce livre a été le bienvenu pour ces personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a aussi redonné de l’espoir à certains parents de malades du lupus. Pour les personnes atteintes du lupus, ça a été comme un journal intime dans lequel on mettait des mots sur ce qu’elles vivent au quotidien, en silence. Le livre a été très bien accueilli et j’en suis fière, voilà pourquoi je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>




<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/08/mon-combat-contre-le-lupus-et-la-drepanocytose-autobiographie-hanna-camara-mangue-se-devoile-pour-donner-espoir-et-confiance-aux-personnes-atteintes-du-lupus/">Mon combat contre le lupus et la drépanocytose – autobiographie : Hanna Camara Mangué se dévoile pour donner espoir et confiance aux personnes atteintes du lupus</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Amélie N&#8217;Dia : &#060;&#060;Les réseaux sociaux ne sont pas les ennemis des bibliothèques &gt;&gt;</title>
		<link>https://culturenoushi.com/2026/03/08/brouillon-auto-facebook-tiktotk/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 01:52:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews/Portaits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://culturenoushi.com/?p=768</guid>

					<description><![CDATA[<p>Amélie N’Dia, bibliothécaire et auteure de livres jeunesse, dans Papo Littéraire : « Les réseaux sociaux ne sont pas les ennemis des</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/08/brouillon-auto-facebook-tiktotk/">Amélie N&rsquo;Dia : &lt;&lt;Les réseaux sociaux ne sont pas les ennemis des bibliothèques &gt;&gt;</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Amélie N’Dia, bibliothécaire et auteure de livres jeunesse, dans Papo Littéraire : « Les réseaux sociaux ne sont pas les ennemis des bibliothèques ou des bibliothécaires. Je pense qu’ils permettent de rendre le boulot sympathique. On utilise les réseaux, on utilise l’IA ; en fait, ce sont des outils comme les autres. Le tout, c’est de savoir doser et repasser derrière pour recorriger. »</p>
<p>The post <a href="https://culturenoushi.com/2026/03/08/brouillon-auto-facebook-tiktotk/">Amélie N&rsquo;Dia : &lt;&lt;Les réseaux sociaux ne sont pas les ennemis des bibliothèques &gt;&gt;</a> appeared first on <a href="https://culturenoushi.com">CultureNoushi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
